Rouler à BIXI à Montréal

Mark Hamilton

Il ne vous a sûrement pas échappé qu’à Montréal, nous sommes nombreux à marcher et à faire du vélo. Rien d’étonnant : c’est le paradis des cyclistes, avec plus de 800 km de pistes cyclables qui facilitent grandement les déplacements à vélo sur l’île. Vous aimeriez rouler en ville, mais votre monture est restée à la maison ? Essayez BIXI, le système de vélopartage montréalais.

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Bicyclette + taxi = BIXI

Combinant deux des moyens de transport préférés des Montréalais, BIXI a un double avantage, la disponibilité du taxi et la facilité de déplacement du vélo en milieu urbain. Le système de deux-roues en libre-service a été le premier à être offert en Amérique du Nord. Chaque année, plus de cinq millions de trajets sont effectués dans la métropole sur plus de 6000 vélos BIXI.

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Comment ça marche

Utiliser BIXI est un charme. Il suffit de posséder une carte de crédit pour choisir l’une des formules proposées, du trajet aller simple à l’abonnement de saison (d’avril à novembre). On achète son abonnement directement à la station ou via l’appli BIXI (pour Android ou iPhone). Les 30 premières minutes (45 minutes pour les abonnés de saison) sont incluses dans le prix, et les minutes supplémentaires sont facturées à un coût raisonnable. Vous trouverez sur le site de BIXI, plus particulièrement dans sa section « Comment utiliser », la marche à suivre pour louer un vélo.

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À faire et à voir en BIXI

Des pistes cyclables clairement identifiées traversent Montréal, et on peut aussi rouler le long du canal de Lachine — il a joué un rôle important dans l’histoire de la ville et ne manque pas de charme — qui n’est qu’à une quinzaine de minutes, en vélo, du centre-ville. On trouve des BIXI à la plupart des stations de métro, ce qui permet de coupler ces deux moyens de transport pour se rendre à une destination précise. Voici quatre itinéraires pour lesquels le meilleur moyen de transport est le BIXI.

  • Cinquante et une semaines par année, le Circuit Gilles-Villeneuve, au parc Jean-Drapeau de l’île Notre-Dame, est ouvert aux cyclistes qui peuvent ainsi imaginer ce que ressentent les pilotes de F1 sur le parcours (vous pouvez même faire un bruit de moteur en roulant sur votre monture, on ne vous en voudra pas !). Le 52e est réservé à la tenue du Formula One Grand Prix du Canada, qui a lieu chaque année au mois de juin. Il y a cinq stations BIXI sur les îles du parc, dont une à la station de métro Jean-Drapeau de l’île Sainte-Hélène.
  • Bucolique espace vert de 80 hectares, le parc Maisonneuve est doté d’une longue piste cyclable et de sentiers que fréquentent marcheurs, cyclistes et patineurs à roulette. Il y a plusieurs stations BIXI aux alentours, dont deux, bien situées, à son abord. Le drôle d’édifice situé de l’autre côté de la rue qui ressemble à un engin spatial n’est pas un OVNI : c’est le Stade olympique et la Tour de Montréal, au Parc olympique qui vaut bien une petite virée à deux-roues. Trois stations BIXI sur le site vous permettront aisément d’emprunter et de retourner votre vélo.
  • Chaque été, des marchés saisonniers et des espaces éphémères poussent comme des champignons à Montréal, et on y va à BIXI, bien sûr ! Le Marché des Éclusiers réunit des artisans locaux dans le Vieux-Montréal et le Marché des possibles offre de bons petits plats et des performances dans le Mile End. Non loin de là, Aire Commune dispose d’une merveilleuse terrasse où se désaltérer et se rincer l’œil du passage des jeunes créatifs du secteur. Le long du canal de Lachine, la Station F-MR est un espace public aménagé dans d’anciennes voitures du métro montréalais (ceux qui vous suivent sur Instagram vont adorer). Décrochez un BIXI à la station située à l’entrée de la Grande Bibliothèque (elle est rarement vide), et vous y serez en moins de 30 minutes.

Mark Hamilton

Mark Hamilton, blogueur et gestionnaire de communauté pour Queer MTL

Homme dans la mi-/fin trentaine, grand et barbu. Aime les promenades romantiques sur le mont Royal, les longues randonnées à vélo, les produits pour la barbe et les guides touristiques anciens. Il a la mauvaise habitude de tomber amoureux d’hommes dans des photos d’époque qui ont certainement déjà rendu l’âme depuis longtemps. Objectif de carrière : devenir flâneur professionnel. D’ici là, il passe son temps à écrire, à faire de la musique et à vagabonder.

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