Quoi faire à Montréal du 30 mars au 5 avril

Isabelle Wolfmann

Pour Pâques, les occasions de se réjouir et de se divertir à Montréal ne manquent pas. Suivez le guide !

Découvrez-en plus avec nos partenaires
Publicité
Thumbnail

Cocos, choco, matzoh

Cette année, Pâques (le 1er avril) et Pessa’h (du 30 mars au 7 avril) se fêtent pratiquement au même moment, et ces rituels printaniers sont autant d’occasions de partage. Si vous n’avez pas la chance de manger l’agneau pascal ou de préparer un séder en famille, sachez que vous pouvez prendre part à un rite que les Montréalais observent quasi religieusement : le brunch. Une occasion spéciale ? On brunche ! Un anniversaire ? On brunche ! La fête des Mères ? On brunche ! Pâques ? On brunche !

Où que vous soyez en ville, vous trouverez un restaurant ou un café qui sert un brunch copieux. Lisez Où bruncher au centre-ville de Montréal, Bruncher autour du monde à Montréal et Les restaurants où bruncher en semaine à Montréal pour vous en convaincre. Consultez également la section de notre site consacré à la gastronomie montréalaise.

Pâques ? Chocolat ! Pour la plupart d’entre nous, c’est aussi une religion. À dévorer : Entre les Montréalaises et le chocolat, c’est une véritable histoire d’amour, Les meilleurs chocolats chauds de Montréal et Pâtisseries et boulangeries artisanales à Montréal.

 

À lire en complément : 10 églises et lieux sacrés à voir à Montréal, Basilique Notre-Dame de Montréal, L’Oratoire Saint-Joseh du Mont-Royal, À la découverte de la gastronomie et de la culture juives à Montréal

Thumbnail

Cabanes à sucre urbaines

En préambule, lisez Cabane à sucre pour les nuls. Maintenant que vous avez l’eau à la bouche, sachez que vous pouvez vivre cette douce expérience sans quitter la ville : à Montréal, on aime tellement les produits de l’érable que nous n’attendons pas que les arbres coulent : nous installons des cabanes à sucre en ville et y allons nous sucrer le bec gaiement !

Pour la septième édition du Chef à l’érable, dans le Vieux-Port, c’est le chef Hakim Chajar, du resto Miel, qui est aux fourneaux. Rillettes de maquereau et oreilles de porcelet ; os à moelle et fèves aux lards ; tarte Tatin aux bananes et pouding chômeur : son menu quatre services est une joyeuse (et copieuse) composition de tradition et de modernité. Petits appétits s’abstenir (du 16 mars au 15 avril).

Vous trouverez dans Le temps des sucres à Montréal d’autres adresses pour faire le plein de douceur en ville.

Thumbnail

Infatigable Montréal

Le temps est frisquet ? Patinez à la patinoire de l’Atrium le 1000, puis prenez de la hauteur et profitez d’un incroyable panorama sur la ville dans la Grande roue de Montréal (chauffée), la plus haute du Canada (60 mètres), à la Tour de Montréal au Stade olympique ou à l’Observatoire à 360° de la Place Ville Marie.

Vous avez besoin de lumière ? Dans le Vieux-Montréal, à la tombée de la nuit, les gigantesques tableaux numériques de Cité mémoire et le spectacle multimédia Aura, à la basilique Notre-Dame, vous en mettront plein la vue. Et n’oubliez pas de jeter un œil émerveillé sur le pont Jacques-Cartier qui, chaque soir, brille de mille feux changeant au gré des saisons et de l’énergie de la ville.

Vous avez besoin de prendre l’air ? Allez vous balader au parc La Fontaine, au parc Jean-Drapeau, sur l’île Notre-Dame, au parc Maisonneuve ou sur le mont Royal. Les amis de la montagne peuvent aussi vous aider à faire le choix d’une activité nature, en plein cœur de la métropole.

Thumbnail

Vous avez besoin de nature ? À l’Espace pour la vie, le complexe muséal qui abrite le Jardin botanique, le Biodôme, l’Insectarium et le Planétarium, cela bourdonne d’activités : des milliers de beautés ailées virevoltent dans la grande serre du Jardin botanique pour Papillons en liberté (jusqu’au 29 avril) et de spectaculaires projections immersives sont présentées au Planétarium. Détails et horaires ici.

 

Vous avez faim ou besoin de faire des emplettes ? Faites la tournée des marchés publics montréalais. Au centre-ville, rendez-vous au Marché Artisans, l’épicerie fine de l’hôtel Fairmont Reine Elizabeth, où manger de bons petits plats au comptoir de votre choix.

 

Il ne vous reste que deux chances de voir sur la glace le Canadien de Montréal, notre équipe de hockey, contre les Devils du New Jersey, le 1er avril, et les Jets de Winnipeg, le 3. Vous pouvez acheter des billets individuels sur le site de revente officiel de l’équipe, La voûte aux billets. C’est simple (et sécuritaire) et, croyez-nous sur parole, vous ne regrettez pas votre expérience dans les gradins remplis de partisans survoltés.

À lire en complément : Les sports professionnels à Montréal.

Thumbnail

Saviez-vous qu’à Montréal, on pouvait faire du lèche-vitrines sans mettre le nez dehors ? Lisez notre guide de magasinage du Montréal souterrain, Les boutiques montréalaises où trouver des souvenirs vraiment cool, Luxe québécois : la crème des designers d’ici et Où trouver des cadeaux gourmands à Montréal. Et pourquoi ne pas faire un tour dans les boutiques des musées montréalais ? Livres, bijoux, beaux objets, tout y est. Enfin, rien ne vaut un bon livre, et les librairies en ville regorgent des succès de la littérature québécoise.

 

Pourquoi ne pas réserver dans une des nouvelles tables montréalaises ; ouvrir une bouteille dans un restaurant « apportez votre vin » ou découvrir les nouveaux restos montréalais où casser la croûte ? Sinon, avalez une bonne tasse de café, de thé ou de chocolat (cafés indépendants, salons de thé) ou trouvez un coin douillet pour prendre l’apéro (siroter un cocktail, bars cachés, sorties nocturnes). N’oubliez pas de goûter à notre poutine nationale !

 

En complément, lisez : Où se connecter au wifi à Montréal et Applis utiles quand on visite Montréal.

Vous trouverez également une foule d’idées de choses à faire à l’intérieur ou au grand air dans Les activités gratuites à faire à Montréal ce printemps.

Musées et galeries

« Napoléon est mort à Sainte-Hélène / Son fils Léon lui a crevé l’bidon ». Quelle tragique destinée, quand même, pour celui dont la taille est inversement proportionnelle à la légende ! Heureusement, le premier empereur des Français n’est pas seulement l’objet de comptines et de chansons (« C’est la faute à Napoléon, prétendait Annie Cordy) : le Musée des beaux-arts de Montréal lui consacre une superbe expo, Napoléon : art et vie de cour au palais impérial, qui fait « revivre l’ambiance de la cour de Napoléon depuis son couronnement, en 1804, jusqu’à son exil en 1815 ». Conçue par le musée montréalais, avec la participation du Château de Fontainebleau et le soutien du Mobilier national de France, elle documente la pompe, le faste et la vie quotidienne du souverain, avec force œuvres et objets d’art (jusqu’au 6 mai).

Au Musée McCord, voyez Michel Campeau — Avant le numérique. La collection de clichés de l’artiste montréalais porte un regard ému et amusé sur la photo avant l’ère du numérique et donne à voir des portraits de famille et des scènes de la vie quotidienne qui ne laisseront personne indifférent (jusqu’au 6 mai).

Thumbnail

Consacrez le reste de la semaine aux autres grandes expos en ville : A Crack in Everything / Une brèche en toute chose, en hommage à Leonard Cohen, au Musée d’art contemporain (jusqu’au 9 avril 2018, faites vite !) ; Le monde de l’art à Montréal, 1960-1980 et Porter son identité — La collection des Premiers Peuples, au Musée McCord, (jusqu’au 29 avril). Et voyez ce qui se trame dans les galeries : Centre Phi, DHC/ART, Arsenal, Never Apart, Fonderie Darling, Galerie de l’UQAM et Belgo, notamment.

Au centre d’art 1700 La Poste, l’artiste néerlandaise Elly Strik expose pour la première fois en Amérique du Nord. Au graphite, à la laque, à l’huile et au crayon, elle explore dans des œuvres grand format le monde des rêves, la condition humaine et le féminin (jusqu’au 24 juin).

À voir également, dans l’atrium de l’édifice Wilder, la 20e édition de Parlez-moi d’amour Montréal, une exposition-enchères dont tous les bénéfices sont remis aux Impatients, un organisme qui offre des ateliers de création aux personnes ayant des problèmes de santé mentale. Sur les murs, des œuvres de « vrais » artistes établis et de participants des ateliers, les dernières n’ayant parfois rien à envier aux premières. (Jusqu’au 28 mars). Catalogue de l’exposition ici.

À lire en complément : Le MBAM en 2018 et À voir au MAC en 2018.

Thumbnail

Le théâtre

De nombreuses pièces sont à l’affiche, notamment Impromptu, de Sarah Kernochan, qui au Rideau Vert évoque les amours tumultueuses d’une duchesse parisienne qui, dans les années 1830, tenait salon (jusqu’au 21 avril) ; Le songe d’une nuit d’été, de Shakespeare, qui s’offre un nouveau souffle, au Théâtre Denise-Pelletier, et déménage à Hollywood (jusqu’au 18 avril) ; et L’Idiot, de Fiodor Dostoïevski, avec une belle brochette d’acteurs québécois, au Théâtre du Nouveau Monde (jusqu’au 14 avril).

Pour trouver d’autres idées de sorties culturelles, consultez les sites de La Vitrine et de la Place des Arts.

À lire en complément : Le guide pratique des théâtres montréalais et Théâtre : quoi voir sur les planches en 2018

La musique

Montréal est une ville de musique : il y a des concerts partout, tout le temps !

Jon Bon Jovi arrive en ville ! Magnanime, il se produit deux soirs au Centre Bell (les 4 et 5).

Jusqu’au 7 mai, les Francouvertes, concours et festival de musique tous azimuts visant à favoriser l’émergence des artistes de la relève, présentent une belle brochette de jeunes musiciens francophones. Voyez ici.

Les groupes de musique indépendante donnent leur 110 % à la Casa del Popolo, à La Sala Rossa, à La Vitrola, aux légendaires Foufounes électriques et Quai des brumes, au Verre bouteille, au O Patro Vys, au Ministère, au Centre Phi, au Petit Campus et au Café Campus, au National et à La Tulipe, au Lion d’Or, à L’Escogriffe Bar Spectacle et au Bar Le Ritz PDB et au Café Atomic, entre autres.

Les grands noms de la musique pop et de la chanson francophone se produisent à la Place des Arts au Centre Bell, au MTELUS, au Club Soda (Hommage à Pink Floyd, le 30, Hommage à Jimi Hendrix, le 31), à L’Astral (Too Many Zooz, le 31 ; Albert Hammond Jr., le 2 ; Orchestre national de Jazz et Bendik Hofseth, le 5), à L’Olympia, au Théâtre Corona (Sylvan Esso, le 3; Milk & Bone, le 5) et au Théâtre Fairmount (D-Bridge, le 30 ; The Contortionist, le 31 ; Wild Child, le 4).

Découvrez la crème des musiciens de jazz québécois à l’Upstairs Jazz Bar & Grill (Fred Hersch, le 30 ; Jean-Michel Pilc trio, le 31), au Dièse Onze (Yannick Rieu, les 30 et 31 ; Charles Trudel, le 31), au Café Résonance et à la Maison du jazz. Pour une formule souper-spectacle, optez pour le Balcon ou le Casino de Montréal.

Nocturne

Exprimez-vous en vous époumonant dans les karaokés montréalais et dansez ensuite jusqu’au petit matin dans les boîtes les plus animées en ville : ÖriGn, New City Gas, Newspeak, Circus Afterhours, StereoBar, Stereo, Datcha, Le Belmont, Club Electric Avenue, Salon Daomé, Unity, École Privée, La Voûte, Soubois et Velvet.