Ruée vers l’art dans le Village montréalais

Cet article a été mis à jour le 27 juin 2019.

L’art public se manifeste partout dans l’artère principale du Village gai montréalais grâce à Aires Libres, un événement annuel qui présente une série d’installations stimulant les sens et défiant les perceptions. Le projet en est déjà à sa 12e édition, mais cette année sera la dernière pour son attraction principale. Ruez-vous donc vers l’art dans le Village.

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Des boules à profusion

Les boules du Village sont devenues un véritable symbole de Montréal (vous avez le droit de rire, mais c’est vrai !). Conçue par l’architecte paysagiste de renommée internationale Claude Cormier, cette canopée urbaine était, à l’origine, d’une seule couleur incarnant le côté queer et anticonformisme du Village, le rose. Mais l’installation a évolué avec le temps pour devenir une enfilade de dix-huit tons, en référence au drapeau arc-en-ciel. Ce sont plus de 180 000 boules de résine qui surplombent la portion piétonnière du quartier. Un spectacle magnifique à ne pas manquer.

Ces boules multicolores sont accrochées pour la dernière fois cette année. Ne les manquez surtout pas !

Galerie blanc

Galerie de plein air permettant aux piétons d’admirer des œuvres d’art en tout temps, et quel que soit le temps, Galerie blanc a pour objectif de démocratiser la créativité et de rendre l’art accessible à tous tout en encourageant la contemplation. Elle se situe à l’intersection de la rue Sainte-Catherine Est et de la rue Wolfe. Cette année, Galerie Blanc s’est associée au festival Chromatic et au magazine TOILETPAPER pour explorer le phénomène actuel de l’hyperconsommation d’images. Les œuvres exposées sont bigarrées, ludiques et souvent ironiques.

Pont avec vue

« Funamboule », quel joli nom pour ce pont suspendu qui offre une perspective idéale pour un égoportrait à publier sur Instagram ou une photo des boules de couleur mentionnées plus tôt ! Soyez prévenu : la hauteur pourrait vous donner le vertige. À moins que ce ne soit la douce sensation de tomber amoureux de Montréal…

La murale de l’histoire

Si vous avez un faible pour le gigantisme, jetez un œil (admiratif) sur la murale de Cécile Gariépy. L’illustratrice montréalaise adore les images qui racontent des histoires. Son travail est joyeux et coloré et présente une composition soignée avec des personnages. À admirer au 1320 de la rue Wolfe.

Daniel Baylis

Daniel Baylis, blogueur

Daniel Baylis est auteur et aventurier. Britanno-Colombien, il a installé ses pénates à Montréal convaincu qu’il y écrirait de la poésie, apprendrait le français et trouverait le grand amour. Ayant connu divers degrés de succès dans ces domaines, ses nouveaux passe-temps incluent les marinades artisanales.

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